Pourquoi une ZAC ?

L’intérêt majeur de cette méthode est que la ville maîtrise totalement le programme, tant en matière de construction que de choix des équipements publics et des services qui seront fournis à la population dans ce cadre. Ainsi écoles, locaux associatifs, infrastructures, aménagements publics et commerces resteront contrôlés par la collectivité.
Un autre point primordial est l’aspect environnemental. Etudié dès la phase pré opérationnelle, soit en 2016, cet aspect a été intégré aux études. Nous n’avons pas attendu une échéance électorale pour étudier et agir sur ce volet, pas plus que l’emballement récent pour le verdissement des villes.

Comme vous pouvez en juger sur les documents, textes, planches graphiques et maquettes visibles à la maison du projet la valorisation des espaces verts de toute la ville est au cœur du projet : de la coulée verte reliant la Sablière de Mongran à Berganton en irriguant copieusement le centre bourg à la revalorisation de la Jalle en passant par l’agrandissement du Bigou et la création de la sente humide le long du ruisseau courant de l’école Ravel jusqu’à la Jalle.

Saint Jean d’Illac en 1950

Depuis une dizaine d’années le besoin d’aménager le centre du bourg s’est exprimé de différentes façons.
Historiquement les constructions se sont longtemps cantonnées au carrefour des deux routes, celle de Pierroton et celle de Bordeaux. Dans les années 1960 sont apparus les HLM des Magnolias et la Poste.   La nouvelle école devenue centre associatif bien plus tard. La Poste s’y installa en 1964.
Les entreprises Quérandeau occupent encore tout le secteur compris entre l’avenue du Las et l’avenue du duc de Lorge.

Puis il y a eu le projet CAB (avant 2014) qui faisait disparaître les jardins de la mairie, une grande partie du parc de l’église (Sahnoun) et les espaces naturels des Badines tout en conservant la barre des Magnolias…
Heureusement il n’a pas vu le jour.

Il n’en reste pas moins qu’en 2014 un secteur de plus de six hectares, quasi libre de toute construction, attirait les convoitises du monde de l’immobilier, car il est constructible. Dès cette date, conscients du risque d’un développement anarchique ignorant les besoins en équipements publics nous avons pris une première mesure pour geler les terrains convoités en instaurant un périmètre d’attente de projet d’une durée de cinq ans. Durant ce temps le projet de Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) à pris corps et l’étude pré opérationnelle a été lancée. Les conclusions ont fait l’objet d’une concertation à laquelle il vous a été possible de participer.

Le Projet ZAC

Aujourd’hui, validé en Conseil Municipal du 10 février 2020, le traité de concession est signé et la ZAC est lancée.
Il reste beaucoup à faire tant pour la ville que pour le groupe Clairsienne notre aménageur, et nous continuons à travailler ensemble.
Le programme se déroulera sur les dix années à venir et comme il est implanté sur des surfaces non urbanisées il ne perturbera pas un habitat existant. Il n’est pas trop de ce temps pour réaliser un nouveau cœur de ville !